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Enquête : les Français et la santé connectée

by Rémy Teston

Le portail de vente en ligne de produits de santé 1001Pharmacies.com a lancé un sondage auprès des Français sur leur ressenti face à objets connectés dans le domaine de la santé. Découverte.

santeconnecteeLe marché des objets connectés est en pleine expansion et le domaine de la santé est un champs de développement immense. Pour connaître les ressentis des Français face au développement de la santé connectée, le site 1001Pharmacies.com a lancé un sondage auprès de ses visiteurs*.

Pour Cédric O’Neill, Pharmacien et co-fondateur de 1001Pharmacies.com, « de plus en plus d’objets sont connectés à notre corps. Ces produits s’immiscent dans notre quotidien, avec pour objectif principal d’améliorer notre santé : pour garder la forme, pour améliorer ses performances, pour prévenir des maladies, pour diagnostiquer l’arrivée précoce de pathologies, etc. Pour l’instant, ces objets sont encore très peu utilisés, notamment à cause de leurs prix prohibitifs. Cependant, énormément de développements sont réalisés, et l’engouement qu’ils suscitent pousse à croire qu’ils deviendront rapidement indispensables aux utilisateurs. Mais que pensent vraiment les consommateurs de ces innovations technologiques ?».

Avec 99% de personnes intéressées par ces objets connectés, inutile de se poser la question de leur appétence pour ces nouveaux produits.  L’utilisation potentielle de ces derniers, quant à elle, diverge considérablement en fonction des personnes. Deux grandes tendances ressortent : le suivi des activités sportives et des performances, ainsi que la prévention de certaines maladies intéressent tous deux prioritairement 65% des personnes interrogées. Le suivi de la qualité du sommeil et le diagnostic de certaines pathologies, quant à eux, attireraient une personne sur deux.

Utilisation des objets connectés :

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Pour le suivi de certains paramètres biologiques et la prévention de maladies, les sondés restent cependant très réfractaires à l’autorisation d’implants de dispositifs médicaux. Ainsi, seulement 12% seraient prêts à accepter l’implantation d’une puce qui mesurerait les principaux paramètres biologiques nécessaires au pronostic de certaines maladies. Cependant, 49% accepteraient tout de même de le faire, en cas de réelle nécessité et sur prescription d’un médecin.

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Inquiétude autour des données de santé

Le développement de ces objets connectés soulève de nouvelles problématiques quant à la sécurité des données récoltées. En effet, un réel problème éthique se pose sur la gestion de toutes ces données. Car si elles peuvent être analysées pour améliorer la compréhension de certaines maladies, des personnes mal attentionnées peuvent également s’en servir à mauvais escient et être la cause de discriminations. Un trouble qui inquiète près de 70% des sondés.

Top des objets de santé connectée

Parmi les univers qui sont plébiscités par les consommateurs d’objets connectés, 5 catégories arrivent en tête : coach d’activité physique, auto-mesure de la tension artérielle, surveillance du bébé, suivi du sommeil et poids.

  1. Coach d’activité physique
  2. Auto-mesure tension artérielle
  3. Surveillance Bébé

Les bracelets ou montres qui mesurent l’activité physique sont aujourd’hui les objets connectés les plus demandés par les consommateurs. En santé, plus d’1 objet connecté sur 3 vendu est un «coach» mesurant l’activité physique et les performances. Ces objets permettent de mesurer le nombre de pas effectués par l’utilisateur, les distances parcourues, les calories brûlées ou encore les pulsations cardiaques. Certains permettent aussi  d’analyser la qualité du sommeil et de faire office de réveil.

*Méthodologie : Enquête basée sur l’analyse des comportements de 800.000 visiteurs uniques sur internet sur le site 1001Pharmacies du 1er janvier au 15 mars 2015, et sur un échantillon de 200 personnes hors Web représentatives de la population française âgées de 18 ans et plus. Méthode des quotas et redressement appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, catégorie socioprofessionnelle et région des personnes interviewées.

Source : 1001Pharmacies.com