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DRUGCAM : l’intelligence artificielle pour sécuriser les chimiothérapies

par Rémy Teston

La société Eurekam, spécialisée dans la lutte contre les erreurs médicamenteuses, met à disposition une intelligence artificielle pour sécuriser la préparation des chimiothérapies : DRUGCAM. Présentation.

Créée en 2012 par Loïc Tamarelle et Benoit Le Franc, la société Eurekam commercialise auprès des professionnels et établissements de santé le dispositif Drugcam®, système d’assistance vidéo à base d’Intelligence Artificielle appliqué au contrôle des préparations de médicaments anticancéreux.

L’intelligence vidéonumérique Drugcam® permet de réduire à zéro le risque d’erreur médicamenteuse et s’impose comme un atout pour la sécurisation des fabrications de chimiothérapies en environnement Hotte/Isolateur. Cette innovation technologique traque l’erreur médicamenteuse pour assurer le bon produit à la bonne dose au bon patient.

Accompagné du module Drugcam Assist®, de ses directives dynamiques et de son matériel respectueux de l’environnement de travail, cette solution permet d’assurer l’avancée de la fabrication et les manipulations :

  • Validation automatique et suivi en temps réel des principes actifs utilisés
  • Validation automatique et suivi en temps réel des doses à injecter
  • Validation automatique de l’étiquetage du véhicule d’administration
  • Validation automatique des éléments de fabrication identifiables par technologie code-barre ou datamatrix

Le module Web Drugcam Control® constitue l’archivage vidéo de la production avec une navigation intelligente pour revenir sur les phases clés de fabrication non validées.

Les objectifs pour les établissements hospitaliers : guider le préparateur dans son processus de fabrication et permettre au pharmacien de contrôler et libérer la préparation, dans une optique de sécurisation accrue du processus.

Le système Drugcam® permet, après analyse par traitement d’images des étapes critiques (flacons, seringues, étiquettes) un contrôle « par process » sans risque (il arrête le préparateur en cours de fabrication s’il détecte une erreur, évitant aussi du gaspillage) et « post process », facilitant ainsi la libération pharmaceutique. L’enregistrement vidéo de la préparation est archivé en cas de problèmes médico-légaux.

Source : Eurekam

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